[Test] Anno 117 : Pax Romana – Entre la gloire de Rome et la rébellion Celte
Veni, vidi, vici ! Après avoir pu tâter la bête lors de la PGW 25, j’ai enfin pu passer de longues heures sur la version finale de Anno 117 : Pax Romana. Un immense merci aux équipes RP d’Ubisoft pour l’envoi du code review qui m’a permis de “romaniser” mon PC en avant-première !
Le jeu débarque ce 13 novembre 2025 sur PS5, Xbox Series et bien sûr sur PC. Alors, ce voyage dans l’Antiquité est-il à la hauteur de la légende ?
Un empire vivant sous vos yeux
Graphiquement, le titre est une petite claque. C’est beau, c’est fluide, et surtout, c’est vivant. Les populations déambulent, les bâtiments fourmillent de détails et l’ajout d’un cycle jour/nuit (désactivable pour les puristes) apporte un dynamisme incroyable aux cités. Une horloge permet même de manipuler la luminosité pour admirer ses créations sous le soleil de midi ou les lueurs du crépuscule.
Côté technique : Avec ma RTX 3070 en qualité “Élevée”, le jeu tourne comme un charme entre 60 et 70 FPS. L’optimisation semble être au rendez-vous !
Trois façons de régner
Le jeu se découpe en trois modes principaux :
La Campagne : Un excellent tutoriel scénarisé qui vous guide de Rome jusqu’aux terres sauvages d’Albion (la future Bretagne). Parfait pour apprendre les rouages du commerce et de la diplomatie.
Le Bac à sable (Sandbox) : Le cœur du jeu. On choisit sa difficulté, ses rivaux, et on tente de devenir le nouvel Empereur durant des dizaines d’heures.
Le Multijoueur : Pour bâtir (ou détruire) des empires avec vos amis en ligne.
Une interface repensée et plus de liberté
Si vous venez d’Anno 1800, vous ne serez pas dépaysés, mais vous remarquerez vite des améliorations bienvenues. L’interface est plus lisible, avec un classement des bâtiments par “tiers” de population très efficace.
Les grandes nouveautés de construction :
La fin du “tout carré” : On peut enfin placer les bâtiments à 45° ! Cela permet de créer des villes bien plus organiques et esthétiques.
Optimisation maximale : Les champs peuvent désormais se placer en “demi-cases”, l’idéal pour grappiller le moindre centimètre sur les bords de carte.
La dualité Culturelle : Recherche et Religion
L’une des grandes forces de cet opus est le choix entre l’influence romaine et l’héritage celte.
La Recherche : Elle permet de débloquer des troupes et des bonus spécifiques. Attention : certaines unités, comme les célèbres légionnaires, sont exclusives au camp romain !
Les Dieux Tutélaires : Un romain n’est rien sans protection divine. Vous devrez choisir parmi plusieurs dieux pour obtenir des bonus de production ou de bonheur.
Le Panthéon : En remplissant des défis, vous gagnez de la réputation pour débloquer des skins, des spécialistes ou de nouveaux dieux via deux branches : Latium (Rome) et Albion (Celtes).
Guerre et Paix : Le retour de l’infanterie
Le système militaire s’étoffe considérablement. En plus de la flotte (indispensable pour coloniser et commercer), les troupes au sol font leur grand retour ! L’infanterie, la cavalerie et les archers fonctionnent sur un système de “Pierre-Papier-Ciseaux” très tactique. Pour les conquérants, sachez qu’il faudra désormais gérer des armes de siège pour faire tomber les enceintes ennemies. On n’arrête pas le progrès !
Le Verdict : Ave Anno !
Anno 117 : Pax Romana est une réussite totale. Plus complexe et profond que ses prédécesseurs, il offre une liberté de création jamais vue dans la série (merci la rotation à 45° !). L’aspect “choix culturel” entre Rome et Albion apporte une vraie rejouabilité et une identité forte à chaque partie.
Si vous aimez la gestion, l’optimisation millimétrée et l’ambiance des péplums, préparez-vous à ne plus voir le jour. Rome ne s’est pas bâtie en un jour, et votre empire non plus !
Voici ma note 4/5





