Test de Pragmata!
La nouvelle pépite SF de Capcom tient-elle ses promesses ?
Surprise ! Ce mois-ci, on s’attaque à un gros morceau. Après avoir eu un coup de foudre pour la démo de Pragmata sur le stand Capcom lors de la Paris Games Week 2025, j’ai enfin pu mettre la main sur la version finale.
Avant de plonger dans le vif du sujet, un immense merci à mes amis d’enfance, David et Arnaud, qui m’ont offert la clé Steam pour mon anniversaire. Quel cadeau ! S’ils passent par là : vous gérez les gars !
💻 Optimisation aux petits oignons : De la config modeste au PC de guerre
J’ai la chance d’avoir plusieurs configurations sous la main, ce qui m’a permis de tester la flexibilité du titre.
Sur mon PC de salon (i3 12100F, RTX 3060 12Go) : Preuve que Capcom maîtrise son sujet, le jeu est parfaitement optimisé. En désactivant le Ray Tracing et en jouant avec le DLSS/FSR, j’obtiens une expérience 4K fluide sur ma TV.
Sur mon PC de bureau (i5 12400F, RTX 5070) : Là, on change de dimension. En 2K, avec toutes les options au max (Path Tracing inclus), le jeu est tout simplement époustouflant.
Sur Asus ROG Ally : J’ai aussi testé l’aventure en mode portable ! Je vous prépare un article dédié pour voir ce que le Z1 Extreme a dans le ventre sur ce titre.
(Note : Pour les joueurs consoles, sachez que le jeu est aussi dispo sur PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2).
🚀 Houston, on a un (gros) problème sur la Lune
Dans Pragmata, on incarne Hugh Williams, membre d’une équipe de sauvetage envoyée sur une base lunaire. Évidemment, rien ne se passe comme prévu : un séisme dévaste tout et l’IA de la station pète un plomb, nous désignant comme ennemis publics n°1.
C’est là qu’intervient Diana, une enfant androïde qui nous sauve la mise. Ensemble, ils doivent survivre dans ce complexe devenu hostile. La structure du jeu est classique mais efficace :
Le Refuge : Votre hub central pour souffler, monter en niveau et améliorer l’équipement.
L’exploration : Six zones variées reliées par un tramway.
Le loot : On scanne, on récupère des cubes jaunes pour progresser et on dézingue des hordes de robots.
Le point fort ? La direction artistique. On passe d’un biome lunaire aride à une reproduction de New York, et même à une plage (oui, sur la Lune !). Le game design de Capcom est un pur régal visuel.
🎮 Un duo fusionnel au gameplay original
Pad Xbox en main, les sensations sont excellentes. L’originalité vient de la coopération avec Diana. Portée sur votre dos, elle vous permet de pirater les machines adverses. Si cela demande un petit temps d’adaptation, le système devient vite grisant et apporte une vraie fraîcheur aux combats.
Le duo Hugh/Diana fonctionne à merveille. On s’attache à leur relation “père/fille” improvisée, le tout porté par une VF de qualité et une bande-son immersive. L’ambiance m’a parfois rappelé l’oppression d’un BioShock, mixée aux mécaniques de hack d’un Watch Dogs.
Côté durée de vie, comptez 10 à 15 heures pour l’histoire principale. C’est court, mais intense, et ça évite les longueurs inutiles que l’on retrouve trop souvent aujourd’hui.
⚠️ Quelques bémols à noter
Tout n’est pas parfait pour autant :
Une certaine répétitivité : La boucle “exploration / piratage de porte / horde / boss” finit par se faire sentir.
Le manque de points de repli : J’aurais aimé un peu plus de “sorties de secours” vers le refuge pour se soigner.
Un scénario classique : Si l’exécution est soignée, l’intrigue reste dans les sentiers battus de la science-fiction.
🏆 Le Verdict : Une réussite rafraîchissante !
Pragmata est une franche réussite. Capcom a eu le cran de lancer une nouvelle licence originale qui fait du bien au paysage vidéoludique. Entre ses boss coriaces, son duo touchant et ses graphismes somptueux, l’aventure m’a conquis.
Une expérience courte, mais qui laisse un goût de “reviens-y”. Foncez-y !






